#PREPA - THIERRY LOMBARD : « ON EST TRÈS REVANCHARD »
01/09/2017

Il est le chef d'orchestre de la pré-saison. Rencontre avec Thierry Lombard, le préparateur physique de l'équipe professionnelle qui fait un point sur la préparation physique à une semaine de la reprise officielle contre Nîmes le Vendredi 8 Septembre prochain à 20h30.

 

Comment avez-vous abordé la préparation de cette nouvelle saison ?

On a un peu changé notre mode de fonctionnement par rapport aux autres années. On avait demandé aux joueurs d’être un peu plus précoce sur leur état de forme à la reprise pour attaquer plus fort. Cette cinquième semaine est plus axée sur la récupération aux niveaux physique et physiologique avec beaucoup plus de handball et de réglages. 

 

Quels objectifs vous êtes-vous fixés d'un point de vue physique ? 

Il faut que l’on arrive à notre pallier de forme pour être compétitif sur plusieurs semaines voir plusieurs mois, au moins jusqu’à la trêve de Noël. Les deux premières semaines ont été très intenses avec un gros travail sur la piste et après on a enchainé sur la puissance et l’explosivité sur les deux semaines suivantes. 

 

Quels vont être les enjeux du match de ce soir face à Massy ? 

On s’approche de la nécessité d’être à 100%. Il faut désormais que les joueurs soient physiquement capables de répondre aux attentes des entraîneurs sur la mise en place de leur projet de jeu. On ne va plus tolérer de la fatigue sur les matchs qui arrivent, à commencer par celui de ce soir contre Massy. 

 

Quel rapport entretien t-on avec la blessure dans cette période de préparation ? 

L’appréhension de la blessure est toujours très délicate. De part ma formation de kiné j’ai toujours un oeil très attentif sur le travail de prévention qui est primordial. Pour l’instant on touche du bois, tout se passe bien. C’est une forme de pression que l’on a et de responsabilité que l’on essaye de cadrer au maximum. 

 

Le groupe a peu évolué cette année. Est-ce un avantage dans la manière d'aborder la préparation ? 

Il faut connaitre le public avec lequel on travaille. Le groupe a peu changé donc j’ai l’avantage de mieux connaitre les joueurs. Avec les nouveaux on est beaucoup dans la discussion, notamment avec Guillaume Crepain qui revient de blessure. On essaye d’adapter aux postes et aux besoins de chacun. La préparation est un travail global et général. On rentre plus dans la précision lorsque le championnat commence où l’on va être dans l’adaptation.

 

La préparation c'est aussi un temps de création de cohésion ... 

Les moments de groupes sont très importants. Ils créent des liens en dehors des terrains et initie un esprit familial. On a notamment organisée un repas avec les familles grâce à l’aide du club de Tennis en début de semaine ce qui a permis de créer de moments de partage toujours intéressants. 

 

Quel place occupe la récupération dans une période si intense ? 

Concernant la récupération on utilise depuis l’an dernier la cryothérapie de CryoPaca à Fos sur Mer. C’est intéressant dans les moments de récupération et de régénération. Cela aide l’organisme à mieux se remettre des traumatismes divers. Cela demande également beaucoup de professionnalisme et de responsabilisation de le part des joueurs sur l’alimentation, le sommeil et la communication sur de petites blessures naissantes qui peuvent vite être soignées si elle sont prévenues à temps. Cette année avec la chaleur on a apporté plus d’importance à l’hydratation avec des pesées quotidiennes pour combler le déficit et confronter les joueurs à leurs réalités. 

 

Quelles sont les ambitions de l'équipe pour cette nouvelle saison ? 

On a raté de peu l’accession l’an dernier. On est très revanchard sur nous-même. Les nouveaux apportent un vrai plus et les anciens sont désormais bien intégrés. Le mélange de tout ça nous donne beaucoup d’espoir mais les autres concurrents se sont beaucoup renforcés donc il va falloir s’accrocher. 

 

 

RENCONTRE AVEC ALEXANDRE AVELINE, CRYOPACA

 

Quelle est l'importance de la cryothérapie dans une période de préparation comme la nôtre ? 

"La cryothérapie peut s’envisager de deux manières différentes. Soit en préparation, soit en récupération. Le but étant de mettre le corps dans une situation qu’il ne connait pas en le faisant rentrer dans une cabine au minimum à -110°C. Le choc thermique va pousser le corps à déclencher tous ses réflexes de lutte contre le froid extrême. Le but est de pousser vers la sortie les syndromes entraînant fractures de fatigue ou claquages et en parallèle de venir oxygéner le sang, les fibres musculaires ou de réengendrer tout le phénomène de cicatrisation. La cryothérapie est l’équivalent de 3 à 5 jours de récupération passive."

 

À qui s'ouvre t-elle ? 

"La cryothérapie n’est pas réservée aux sportifs de haut niveau. C’est un processus qui s’adapte parfaitement à tout un chacun à la condtion d'être majeur. On a beaucoup de clients qui parle souhait de renouveler de nouveaux défis et de continuer à pratiquer une pratique sportive le plus longtemps possible, ont besoin d’offrir à leur corps ce processus de récupération par le froid. 

La cryothérapie répond aussi à des soucis de sommeil, de stress, d’anxiété, voir même des problèmes dermatologique."

 

QUAND LE ISTRES PROVENCE HANDBALL SE MET AU TENNIS 

 

 

Retour aux actus